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Les travaux du week-end sous le soleil

Le temps a été magnifique ce week-end et nous en avons profité pour faire avancer plein de trucs. C’est tellement agréable ce soleil et cette température qui nous fait ressortir les tee-shirts !

Je n’ai rien écrit hier soir parce que j’étais … rincée ! Et pour cause. Avec ma copine MaryB, nous avons attaqué le lessivage des poutres des plafonds de bureaux. Armées de nos bassines d’eau chaude additionnées de lessive à la résine de pin et de la visseuse équipée de sa brosse en laiton, nous voilà parties à l’attaque ! Et frottons en chœur ! Ch’tibrico a sagement pris le large. Il a bien fait parce qu’on a fini trempé comme des soupes. Si le premier plafond ne nous a pas causé trop de souci, ça n’a pas été la même chanson avec le deuxième. Impossible de tout faire partir tellement c’est bien accroché ! Et de plus, certaines poutres sont vraiment bien rongées par les bêbêtes. Donc changement de stratégie. Je souhaitais un aspect fini avec une peinture essuyée mais ce ne sera pas possible.
Donc, les prochaines étapes sont :
- traiter pour éviter plus de dégâts et la propagation des bestioles. Les produits de traitement du bois ne sont pas spécialement inoffensifs mais au fil de mes lectures je suis tombée sur un produit qui me semble pas trop mal. Je vais voir ça cette semaine et je vous dirai ce que ça donne.
- Piqueter le mur de moellons qui va générer de la poussière
- Lessiver de nouveau les poutres pour les préparer au produit de finition
- Poser l’enduit cellulose entre les poutres
- Peindre le tout !

C’est d’ailleurs ce matin même que Ch’tibrico a attaqué les joints entre les briques du plafond. Il retire le joint ciment qui ne tient plus vraiment ou alors seulement collé par la poussière et ré-enduit afin d’avoir un support sans trop gros trous.
Au fait ! Je vous avais dit qu’il avait terminé la structure bois qui va accueillir l’isolant mais je n’avais pas pu faire de photos. J’ai pu en faire une vite fait hier entre deux averses d’eau de nettoyage ! Il a posé les lisses de plafond et de sol ainsi que les montants verticaux (en Douglas). L’espace entre les montants est calculé pour accueillir pile poil les panneaux de fibre de bois. Et comme le parement bois sera horizontal, il a placé ses tasseaux à la verticale afin de croiser le tout.

Pendant que les bureaux étaient noyés, Ch’tibrico a fait lui aussi « dans la flotte » mais un peu différemment. Il s’est attelé à remettre en place les bâches sur les berges de la mare. Il faut dire que lors de la tempête de janvier, les pavés posés dessus étaient quand même dégringolés dans l’eau ! Et le vent avait arraché les agrafes. Du coup, la terre qui a été bien nettoyée de ses ronces avec ce procédé, commençait à se parer de plein de nouvelles mauvaises herbes. Alors, hop ! Remise en place et lestage costaud cette fois ! Il va falloir commencer à envisager ce qu’on va planter là. On réfléchit encore pour l’instant, mais sur les talus, du millepertuis serait peut-être pas mal.
Du coup, comme il nous restait de la bâche, Ch’tibrico en a profité pour recouvrir le talus derrière les peupliers au fond de la mare. A l’automne, nous pourrons planter la haie moyenne qui viendra compléter l’effet brise vent des peupliers.

Tant qu’à profiter du beau temps et à jouer avec l’eau, Ch’tibrico a continué aujourd’hui en nettoyant la mare. Elle est pleine de petites branches tombées pendant la tempête. Comme il l’avait curée l’année dernière, il a envie qu’elle reste propre. D’autant qu’elle recommence à se remplir. Presque 30 cm d’eau maintenant ! Il y a donc bien un fond argileux et nous n’aurons pas besoin de trouver un système pour assurer son étanchéité.
Et il en a sorti des brouettes de brindilles et de feuilles mortes de cette mare ! Comme il ne savait pas trop quoi en faire, on a décidé de l’étendre sur un bout de talus rempli d’orties : ça devrait faire office de paillage et embêter quand même un peu ces orties. Il faut dire qu’on en a beaucoup sur le terrain et qu’on ne va en garder qu’un grand carré. Le reste devra nous laisser la place, non mais !

Et dans la série « on fait dans la flotte », j’ai attaqué le grand ménage de printemps ! C’est déjà du boulot dans une maison en cycle normal, mais dans une maison en travaux, c’est pharaonique ! Poussière, crasse et moutons ont pris leurs aises malgré l’entretien régulier. Alors, à l’attaque ! Première opération : faire le tri dans les produits ménagers classiques. L’idée c’est de basculer tout doucement nos habitudes vers des produits plus écologiques tout en étant efficaces. Pas question de jeter pour autant ce qui nous reste, on finit les bidons ! Bon, globalement, on a plutôt des produits dits « verts » en stock.
Allez zou nettoyage de la pièce dressing-vestiaire-point d’eau cuisine ! Je teste un produit de nettoyage de sol sur bases végétales fourni en échantillon par Version Ecologique. C’est décidé, j’adopte ! Ca décrasse super bien et en plus ça sent super bon. Pour l’évier, je teste la Pierre d’Argent. Ca faisait un moment que j’avais ça mais je n’avais pas pris le temps d’essayer. Eh bien le vieil évier posé en provisoire par notre plombier a retrouvé une nouvelle jeunesse. L’émail est redevenu tout blanc et l’inox étincelle. Et en plus, sans trop frotter, j’ai pu enlever les dépôts de calcaire. Ca, j’adopte aussi ! Pour les vitres, j’étais embêtée par les traces de colle d’étiquettes. Une astuce expliquée ici et zou, tout est parti sans effort.

Et une pièce de faite, une ! Plus que 3 ! Mais là il est temps de sortir profiter du beau temps alors direction le futur jardin potager. J’ai pris le décamètre, les pieux de bois, le maillet et … la chaise de jardin ! Sans vraiment trop d’idées préconçues, je me suis posée en me demandant par quoi j’allais commencer. Et c’est en voyant les tas de brindilles et de feuilles mortes sortis de la mare par Ch’tibrico que je me suis dit que ça ferait une bonne base pour mon premier lasagne. Si ce mot vous paraît bizarre dans ce contexte, allez voir le post précédent qui vous expliquera tout.
Alors comme j’ai toujours mes framboisiers en nourrice, pourquoi ne pas commencer par un lasagne de fruits gourmands ? Miam !
Avec mes pieux de bois j’ai tracé une forme en haricot parce que … j’avais envie d’une forme en haricot. Na ! Et puis quelques allers retours plus tard les bras chargés de cartons, ça donne ça.
Il faut dire que ce n’est pas désagréable d’être assise au soleil à ôter le scotch des cartons. Dès que les cartons ont été posés, Ch’tibrico m’a amené quelques brouettes de ce qu’il retire de la mare. L’idée c’est d’avoir une couche de 10 cm environ de déchets bruns. Les premières tontes, qui devraient intervenir dès la semaine prochaine, amèneront les 5 cm de déchets verts. Il me reste quand même toujours à trouver du compost en grande quantité. Et je vais grillager tout ça pour éviter que les lapins ne viennent se régaler avec mes petits arbustes tous jeunes et bien tentants pour eux.

Et voilà encore un week-end bien occupé qui se termine. Je ne résiste pas à vous mettre des photos des plantations qu’on a déjà faites : les rosiers qui ont été déplacés il ya 3 semaines et qui repartent bien, le prunier et le cerisier qu’on avait replanté en mars l’année dernière. Bonne semaine à vous !

  

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Un jardin … pour le plaisir !

Après ces longs mois d’hiver, j’ai les doigts jardiniers qui me démangent ! Premiers soleils, première impression de printemps et l’envie de se retrouver dehors se fait sentir. Ch’tibrico s’étant transformé en papa poule pour le week-end avec opération foot, foot et foot, je me lance !

Petit récapitulatif d’ensemble pour que vous compreniez ce qui se passe ici. J’ai schématisé la vue d’ensemble et découpé en zones les différents points importants de notre terrain. J’entends siffler mes oreilles là avec mon petit côté “organisation” !
Je vous explique ! Et je vous rappelle qu’en cliquant sur les photos, vous les verrez en grand.

Zone 1 : on est plein nord. L’idée c’est de créer une bande boisée, autrement dit une haie large de 4 m environ avec des arbres et arbustes. Quand elle sera bien étoffée, elle protègera la maison des vents du nord et servira également de refuge pour les petits animaux. Sur cette zone, on a utilisé la technique du paillage pour préparer la terre. Souvenez-vous, on a étalé de la paille en couche épaisse l’été dernier après la saison des foins.

Cette grosse couche de paille nous sert, sans trop d’effort, à étouffer tout ce qui est «mauvaises herbes» et surtout à préparer la terre pour les futures plantations. En effet, la paille et toute la vie qui se passe dessous vont faire de cette bande de terre un vrai terreau bien riche en quelques mois. On avait un peu prévu de planter en mars, mais on s’est un peu fait prendre de court par le mauvais temps. Ce sera donc pour septembre/octobre prochain. J’ai choisi de planter des arbres et arbustes en «racines nues». La saison de plantation est plus limitée que pour les plants en conteneurs, mais ils ont l’avantage de reprendre très vite et d’être très peu chers. Et vu le nombre de plants qu’il nous faut, ça vaut le coup !

Zone 2 : là, on est plein sud. Je vais en profiter pour créer une haie libre intégrant des arbustes à fleurs pour favoriser la petite faune volante (abeilles, papillons, …). Je vais quand même tricher un peu. Une haie libre s’installe en général sur 2 rangs en plantant en quinconce. Là je vais ajouter une troisième ligne pour jouer un peu plus sur les espèces caduques et les persistantes. L’idée c’est d’avoir quand même un semblant de haie en période hivernale.

Zone 4 : la grande haie brise vent. Alors là, j’ai vraiment découvert un truc au fil de mes lectures. D’ailleurs je ne saurais trop vous conseiller cet ouvrage, fort bien fait. Même moi j’ai tout compris et pourtant je ne suis pas très douée en jardinage ! Ce type de haie, souvent à base de peupliers, présente l’avantage, notamment en hiver, de couper les vents même violents. Notre souci, c’est que nous avons des peupliers d’Italie et que ceux-ci ont la particularité de ne jamais se rejoindre. Quel que soit l’espace laissé entre eux, ils s’arrangent pour pousser sans jamais se toucher. Bref, il y a des trous ! Et il va falloir remplir ces trous pour créer un vrai rideau contre le vent.

Zone 3 : mon fameux bosquet ! Un bosquet est l’équivalent d’un petit bois, composé de grands arbres (ou arbres de haut jet), d’arbres de taille moyenne et d’arbustes. Ce bosquet devrait faire environ 15 m de large sur 10 m de profondeur. Bon, je sais que je veux en faire un mais je n’ai absolument pas travaillé dessus. Objectif de ce printemps : préparer le terrain (on paille !) et le plan général pour choisir les essences. Et zou ! En octobre, on plante ! J’ai trouvé pas loin de chez nous une pépinière de plants forestiers pas chers, entre 1 et 2 euros le pied. Le seul hic : il faut tout prendre par lots. Donc, ne rien oublier sur une espèce ! Bonjour l’opération plantation parce qu’au final ça représentera pas moins de 250 plants !!!!!!
Et pas trop loin, je vais réserver un espace pour quelques bambous qui serviront par la suite à créer des aménagements de jardin.

Zone 5 : la mare. Après l’intervention de nettoyage de Ch’tibrico, elle a bien meilleure mine. Et elle commence à se remplir tout doucement. Même si on a eu très peu d’eau finalement cet hiver. Heureusement, bientôt les pluviales arriveront dedans et vont l’alimenter correctement. Le projet est plutôt simple ici : créer le rêve de Ch’tibrico ! Un ponton terrasse à l’ombre d’un des saules pleureurs pour en profiter lors des soirées d’été et rester là, simplement assis, à regarder l’eau et sa vie aquatique. Je crois que Ch’tibrico veut mettre des poissons dedans. Et des canards !!! Pour l’instant, les oiseaux s’en donnent à cœur joie dans leur grande baignoire.

Zone 9 : la piscine écologique. Heu, on l’a placée là mais elle ne devrait pas voir le jour avant quelques années. On a donc largement le temps de réfléchir à ce qu’on fera.

Zone 8 : la cour paysagée. Celle-ci devrait commencer à subi son lifting dès ce printemps. Première étape importante, décaisser et faire passer toutes les évacuations et les fourreaux qui vont bien. C’est du ressort de Ch’tibrico qui peaufine son projet depuis quelques mois. Je vous raconterai quand on y sera !

Et on arrive enfin aux zones 6 & 7 qui me préoccupent depuis un moment.
Bon, je vous explique depuis le point de départ. J’ai la chance de disposer d’une zone libre de 70 m de long sur 15 m de large environ pour laisser libre court à mes délires. Cette zone est très bien orientée Est/Ouest mais présente l’inconvénient d’être en plein vent. J’ai donc l’intention de créer mon fameux bosquet tout au fond et une haie de charme (ou charmille) sur toute la longueur sud. Le reste de la zone deviendra un potager et un verger. Mais comme je me connais, je n’y passerai pas non plus des heures et des heures par jour. Pour moi, le jardin doit rester un vrai moment de plaisir et de détente. Il me faut donc trouver les méthodes les plus simples à mettre en œuvre (parce que là il y a quand même un peu de boulot !), les plus efficaces et les moins contraignantes en arrosage et entretien.

Après mûre réflexion, j’ai décidé de travailler sur une base de jardin type Moyen Age. Je dis bien « type », car je ne dispose pas des hauts murs protecteurs. Tant pis, les haies feront office de murs. Pour le reste, je vais utiliser 2 techniques :
Le jardin au carré, soit des carrés de 1,20 m x 1,20 m, découpés eux-mêmes en carrés de 30 cm x 30 cm. Avantages : pas de problème majeur de rotation des cultures, entretien super simplifié et production facilitée par une terre un peu plus chaude. Inconvénients : les plantes gourmandes en surface de culture n’y trouvent pas leur place. J’ai déjà utilisé cette technique et c’est un vrai plaisir pour les paresseuses comme moi : tout pousse et il n’y a que très peu d’entretien avec des tous petits outils très ludiques et pas lourds. Par contre je vais mettre mes carrés vraiment en hauteur à cause des lapins. Pas envie de clôturer. A priori, les lapins ne sont pas des kangourous, donc mes salades seront protégées en hauteur.
Le jardin en « lasagnes » : j’ai découvert cette méthode au fil de mes différentes recherches. Le principe général : on met une couche de carton au sol, on entasse des tontes d’herbes et des feuilles, encore du carton, encore des déchets de jardin, des déchets de cuisine, on continue et on obtient un substrat prêt à accueillir les plantations au bout de 2 mois. Avantages : pas de désherbage, c’est l’opacité du carton qui va faire le boulot, pas de gros travaux de manutention et ça me va bien ! Et je recycle tous les déchets verts du jardin. Inconvénients : pour l’instant, je n’en vois pas si ce n’est que les lapins seront à hauteur. Donc je vais tester !

Et au milieu de tout ça, des aromates en pagaille (à sécher ou à congeler pour en profiter toute l’année : j’adore la cuisine aux épices et aromates !), des petits fruits en haies et des fruitiers en cordon. Autrement dit, tout à ma hauteur et pas de gros travaux de taille. Et des fleurs partout : c’est joli et ça favorise la pollinisation. Et des créations rigolotes pour donner du caractère à ce jardin.

Le fil conducteur de ce jardin, c’est plaisir, plaisir, plaisir !
Voilà, vous savez tout sur cet aspect de notre gros chantier. Et je crois bien que c’est celui qui me tient le plus à cœur car il représente pour moi l’espace, la liberté, le plaisir tranquille. Bref, tout le contraire de nos vies agitées et toujours trop rapides.

Alors, on s’y met ?
Eh bien oui ! C’est parti mon kiki ! Bon, ok, je n’ai pas lancé tous les gros chantiers ce week-end. D’abord parce que j’ai bien l’intention de créer ce jardin au fur et à mesure, tranquillement en le regardant vivre. J’ai donc commencé par mon jardin d’aromates. Le principe même du jardin d’aromates, c’est de pouvoir en disposer juste à côté de la cuisine. Et se servir à volonté juste au bon moment.

Mon jardin d’aromates sera donc décomposé en 2 parties : un jardin en pots à portée de main pour les herbes les plus courantes et au jardin pour une petite production à conserver ou pour mes collections (j’ai une passion pour les menthes !). J’ai donc tout bêtement commencé par le début, en rempotant les plants achetés en jardinerie. Il faut dire que je n’ai pas pu refuser l’occasion des promos de printemps : des plants en pots de 14 cm à moins de 2 euros ça valait le coup. D’autant que j’y allais pour autre chose en fait : mes fameux petits fruitiers : en « racines nues », c’est 2 cassis, 2 groseillers rouges, 2 groseillers jaunes et 2 framboisiers qui sont arrivés ici. Mes plates bandes pour petits fruits n’étant pas prêtes, le conseiller de la jardinerie m’a confirmé que je pouvais les conserver un bon moment en «nourrice». Une nourrice, c’est tout simplement un grand bac (en ce qui me concerne) avec plein de terre légère qui recouvre bien les racines, un bon arrosage régulier et hop, en attente de plantation définitive. Et j’en ai profité aussi pour prendre les 8 forsythias qui vont aller dans ma haie libre au sud (zone 2). Pareil, en promo ! Pareil, en nourrice ! Pour les plantations, ça ira pour l’instant parce que ça va faire déjà 16 trous à creuser quand même ! Mais où ai-je donc fourré ma fourche bêche ?????

 

Et voilà le jardin d’aromates «prêt à l’emploi» qui prend forme : lavande, thym, ciboulette, romarin, persil plat, aneth, coriandre, sarriette, sauge, ciboule et mélisse citronnelle. Reste à fabriquer un joli support mais là j’ai mon idée ! Et 6 fraisiers qui vont démarrer leur vie en jardinières avant d’aller rejoindre leur «bacàfraise» au jardin !

Mais que je suis bavarde là !!!! Mais ça donne la pêche de retrouver le grand air. J’espère que vous aussi vous aurez la pêche cette semaine. Allez zou ! Les travaux continuent le week-end prochain. Au fait ! Ch’tibrico ne m’a pas laissée monter sur le toit, c’est lui qui a arrangé les ardoises tombées pendant la tempête ! Bonne semaine à vous.

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Au jardin encore et toujours !

TerrassementEt nous revoilà au bon air de la campagne ! On profite de cette belle journée pour avancer encore sur le jardin. Et là, c’est grosse opération prévue pour ce week-end et le prochain : on aimerait bien avoir fini la mise au propre de tout le terrain pour le 15 août, alors faut pas chômer !
Ch’tibrico est passé en mode « terrassier » : mon futur potager ressemblant de plus en plus étrangement à une mini jungle, Ch’tibrico s’est lancé à l’assaut de la bête. Bon, ok, ce ne sont pas trop les herbes qui avaient bien poussées qui étaient ennuyeuses. C’est que le terrain était un peu défoncé et que je ne pouvais même pas passer la tondeuse. Donc, aplanissement du tout ! Ch’tibrico en a profité pour aplanir également le terrain à l’arrière de la maison, là où on avait retiré les grosses dalles de ciment. Pareil, la tondeuse refusait de se mettre en mode tout terrain ! M’enfin ! Pendant ce temps, j’en ai profité pour installer le PC de commandement. Ben oui, celui où je donne l’ordre de passer à table quoi ! C’était la misère, plus de café, de tout et n’importe quoi partout, et surtout plus rien pour alimenter les forces des troupes. Opération rondement menée, courses faites et cafetière opérationnelle. Ouf !

RosesEt c’est à ce poste de chef des opérations que j’ai pu recevoir un (peut-être) futur fournisseur. Spécialisé dans les maisons passives, il va nous fournir notre devis pour les fenêtres et nous avons déjà évoqué l’isolation de la toiture. Même si ce ne sera pas fait cette année, on essaie d’évaluer les contraintes techniques qui vont influencer les autres travaux. Je détaillerais plus tard ce poste, car je vais revoir ce fournisseur en septembre, après les congés, pour qu’il nous présente tous ses produits. On a aussi parlé d’isolation intérieure des murs en flocage de cellulose. Ca nous tente bien pour les bureaux. A réfléchir et valider. Bon rien à voir avec le sujet, mais je n’ai pas résisté au plaisir de prendre en photo les premières roses de Fadaland.

Après tout ça, il a bien fallu prendre une décision pour les talus de la mare côté potager. Ca fait déjà 2 fois que Ch’tibrico passe le débroussailleur à cet endroit et que les ronciers repoussent sournoisement, rien que pour lui gâcher la vie. Faut dire que quand je vois le diamètre des ronces, il y a de quoi faire quelques cauchemars. Quand Ch’tibrico, bien énervé, a commencé à les menacer de les passer au pétrole, je me suis dit qu’il fallait réfléchir sérieusement à la question. Bon, il n’y a pas beaucoup de solution pour se débarrasser des ronciers de façon écologique. Donc, on passe à la bâche de paillage. C’est moche et je n’aime pas, mais là, on n’a pas le choix. Donc, sur cette zone, c’est OK, on bâche. Alors côté potager, pas de problème, on est à plat. Mais côté mare, c’est le talus bien pentu. Et mon grand Ch’tibrico qui glisse sur la pente avec ses bottes …. Bon, j’vais pas le laisser comme ça au risque de le retrouver au fond de la mare. Ok, y’a pas d’eau, mais quand même ! Alors, n’écoutant que mon courage, j’ai escaladé le talus et me voilà en grand écart, le pied droit dans le trou d’un terrier de lapin, le pied gauche coincé sur une racine, à placer la bâche et positionner les agrafes. Je ne peux même pas vous mettre une photo, Ch’tibrico était trop occupé à me surveiller pour voir si je ne glissais pas sur mon talus et du coup … pas une seule photo. Et pourtant, ça valait le déplacement !!! Bon, opération bâche ok. Et ça donne ça. Je vous l’avais dit que c’était moche ! Reste plus qu’à surveiller en termes d’efficacité sur les ronces.

Bâche sur les talus

Allez zou, au dodo, car demain, démarrage de trèèèèèèès bonne heure. On a des bras et du matériel, alors on optimise la journée. Bonne soirée à vous et à demain !!!!

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Les dégâts de la mini tempête et la clôture naturelle

Et nous revoilà pour mettre en place notre haie de branchages. Quelle surprise en arrivant ! La mini tempête de jeudi dernier a fait de sacrés dégâts sur les saules. En fait ça donne ça :

Saule cassé  Branche volante

Bon, comme l’opération du jour consistait à intégrer les branchages récupérés précédemment, on s’est dit qu’on mettrait aussi dedans les branches de saules cassées. J’ai retrouvé des petites branches trèèèèèèèèèèèèèèès loin dans le champ voisin. Visiblement, c’est un vent d’est qui a mis tout ce bazar. Conclusion : il va falloir s’occuper sérieusement de la création d’une haie coupe vent du côté des peupliers. On ne va quand même pas laisser tous ces beaux arbres aux prises avec les éléments !! M’enfin !

TarièreBon, c’est pas le tout, mais faut s’y mettre ! Et aujourd’hui, je découvre la tarière 2 opérateurs. C’est quoi c’te bête me direz-vous ? Ben en fait j’en savais trop rien, sauf que ça fait des trous et que ça évite de les faire à la main. Bon, j’ai testé la bestiole et ça n’a pas duré longtemps. Avec mon épaule en compote, j’ai eu tellement mal à cause des vibrations que j’ai dû laisser tomber. Et c’est copain Seb qui a pris le relais à son arrivée. Et ça donne ça quand les garçons s’y mettent.

 

Installation piquetsEt quand ils ont fait les trous, il n’y a plus qu’à y installer les piquets de châtaignier. Un p’tit coup de masse pour les stabiliser, je remets la terre et je tasse bien. Et nous voilà avec notre tracé de haie. Les piquets sont espacés d’1,50 m sur 20 mètres de long et les 2 rangées sont distantes d’1 m.
Il n’y a plus qu’à y fourrer nos branches !

 

 

Troncs  Branches

On commence par les troncs récupérés, puis c’est le tour des branches et branchages.
Là pour le coup, on mélange du déjà sec et du fraîchement coupé pour évacuer les dégâts de la tempête. L’avantage de ce type de haie, c’est que nous créons un refuge naturel pour les lapins et les hérissons. Oh ! Que j’ai hâte de voir s’ils élisent bien domicile ici !!!
On ne met pas en déchetterie le résultat de nos tailles. Plus tard, les petites branches seront broyées pour faire du paillis, pour l’instant, on met tout dans la haie pour que ça tasse bien. Et enfin, on sécurise l’accès à la mare côté champ.

Haie finieEt voilà le résultat du jour ! Bon, OK, ça dépasse un peu de partout pour l’instant. On n’a pas eu le temps de mettre en forme les branches cassées. Du coup, on va attendre que ça sèche bien et que ça se tasse. On égalisera les côtés quand tout sera bien sec et on rajoutera par-dessus ce qui sera taillé à l’automne. En tout cas vu à grande distance, elle s’intègre parfaitement au paysage de campagne.

Opération à prévoir, bien nettoyer cette zone pour faciliter son futur entretien. Sacré boudiou ! Mais c’est qu’on va finir par l’avoir ce jardin ! Après tout, il n’y a que 6000 m2 !!!!!!!!
Bonne semaine à tous et à bientôt.

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Au fond du trou !

Ah, ah, ah ! J’y suis ! Vous voyez bien là ?

Au fond du trou

Mare avant curageMais que s’est-il donc passé ????? Souvenez-vous de la mare la semaine dernière. Elle était dans cet état.

 

 

Mare après curageCe week-end, c’est curage et nettoyage. Ch’tibrico a attaqué le curage avec une mini-pelle. Et quelques tours de camions plus tard pour évacuer la terre, ça donne ça.
Deux jours de boulot pour tout racler sur 20 cm environ avant de retrouver l’argile qui fait le fond de la mare. Sans oublier de nettoyer les talus envahis de cochonneries et les stabiliser de nouveau.

Cette après-midi, c’est toute la bande de fadas qui a procédé aux finitions.
Là, Yo prend son cours de mini-pelle. Charge à lui ensuite d’étaler la terre récupérée qui sert à aplanir certaines zones du terrain un peu défoncées. Il nous a fait ça comme un chef !

Cours de mini pelle  Yo au boulot

Nettoyage des ortiesPendant ce temps Seb débroussaillait les zones d’orties autour de la mare. Piquant le jeu !

 

 

 

Tas de branchesPleines de courage, ma copine Fred et moi-même, avec l’aide précieuse de Tristan, avons pris en charge le tas de branches résultant de la taille de la semaine dernière. Nous les avons préparées pour les intégrer la semaine prochaine dans la haie de branchages prévue tout le long de la mare. Des tas comme celui-ci il y en a quelques uns !

 

Un voisin ayant connu la ferme il y a fort longtemps nous a appris que la mare est alimentée par les eaux pluviales. Mais avant de se jeter dans la mare, le conduit passe par un gouffre de 25 m de profondeur environ. Il n’y a pas d’eau dans la mare cette année. Deux explications possibles : le gouffre absorbe toute l’eau de pluie ou alors le conduit alimentant la mare est bouché quelque part. Va falloir aller voir ce qui se passe. Opération prévue en septembre : on revoit toutes les canalisations extérieures.

La bonne nouvelle du jour : un autre voisin est intéressé par le silo qui nous reste sur les bras. En échange, il nous fournit des ballots de paille qui viendront pailler les futures haies brise vent. La paille devrait arriver début août. Je dois donc terminer rapidement le schéma d’implantation pour préparer le terrain.

Le soleil a été de la partie aujourd’hui. Et les amis étaient là pour transformer cette énorme corvée en jeu. Merci les amis ! Promis, vous serez les premiers à étrenner l’espace détente pour de belles soirées de potes !

Message pour Marcel et moi : je ne me suis pas noyée, y’a plus d’eau !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Message pour Yo : t’es le roi avec la mini-pelle et elle te va bien au teint. Gros bisous

Yo roi de la mini pelle

Lou en SuperwomanEt ma Fred, c’est malin hein de me prendre en photo pendant que je fais l’andouille !

Bonne (courte) semaine à tous et à bientôt !

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